Jean-Luc Savard

Marilyne Bertoncini

Biochimiste et escrimeur de formation, Jean-Luc Savard a longtemps manié l’éprouvette et le fleuret avant de prendre la plume.

À la cinquantaine, ayant restauré un parc botanique tombé à l’abandon, des années d’observation du milieu naturel sur ce site arboré lui ont révélé l’impact des grands déséquilibres enclenchés par le dérèglement climatique.

Dès lors, parce qu’il était fils d’une libraire et parce que, par amour de la littérature, il fut auditeur libre en université de Lettres Modernes, il est passé à l’écriture pour tenter de témoigner et d’emporter l’adhésion de qui le lira, à propos de la place de l’être humain de par le monde.

Après un premier ouvrage aux Éditions DOURO, un long roman initiatique intitulé Par 7 gestes d’escrime, voici son deuxième ouvrage : Ultimatums, un recueil de quatre récits à découvrir d’urgence car le temps des grandes remises en question peut encore advenir, avant la faillite irréversible du genre humain sur Terre.

Toute citadelle bien défendue a ses hauts remparts, ses tours de guet et ses sentinelles, ses lanceurs d’alerte, prêts à sonner l’alarme, le tocsin.

Et la citadelle Terre ?

La planète, tant urbanisée et colonisée par l’être humain, est dotée d’un unique rempart quasi immatériel : l’atmosphère terrestre, ceinture non de pierres mais d’air vital, face au vide mortel de l’espace.



Dans Ultimatums, la plume de l’auteur lance trois alertes dernières, trois ultimatums puisque le danger est déjà en notre planétaire citadelle. Passés ces trois saisissants avertissements, un pour chacun des trois premiers récits de ce court et percutant ouvrage, ce sera par un quatrième et dernier opus, en marge d’une apocalypse mondiale à peine anticipée, qu’une Petite Plume tracera pour qui voudra la suivre la voie d’un possible salut.


Parution : 02/11/2026



Vers la fin du XIXe siècle, dans un cadre proche de la future « Capitale mondiale de la Paix », deux modestes jeunesses, deux vies entre adolescence et âge adulte signalent le contexte de l’époque. Elles vont pointer le départ de deux existences bientôt détachées de leurs devenirs prévisibles. Amarres larguées par inadvertance, ces deux destins vont naviguer dans une intrigue à parallèles, en de très vastes domaines, quasi entre tropiques et banquises. Alors, patiemment contourné au début du XXe siècle, un thème essentiel, caché dans l’avenir des deux protagonistes, orientera votre lecture vers un crescendo à questionnements sous-jacents. D’un côté, la fiction glorifiée, la variété des choix narratifs, la diversité des sources réflexives. De l’autre, un récit développé en correspondance, pour élucider le devenir de la jeune fille évoquée au prologue. Ces bases conduiront et renverront d’un personnage à l’autre, jusqu’au final en faux requiem, à révélation majeure, à clé surprise. Avant cela, tout un hier pris comme rapport fouillé au monde d’aujourd’hui, pour considérer demain d’un œil neuf.


Parution : 01/09/2021


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Jean-Luc Savard

Jean-Luc Savard

Né à Nancy (vous savez, le berceau des arts décoratifs s’inspirant de la Nature), j’ai étudié la biologie et la biochimie en milieu universitaire à Montpellier. Je me prédestinais à l’art paysager, à son école nationale supérieure, à Versailles, où l’on forme des créateurs de grands jardins. À vingt ans, un coup du sort m’a détourné pendant vingt ans des espaces verts. Devenu tétraplégique bas, découvrant en fauteuil roulant un nouveau sport, je fus escrimeur sur 4 roues, athlète de haut niveau, champion de France au fleuret dans une catégorie peu connue, ainsi que cadre dirigeant en association handisport pendant quinze ans, tout en me passionnant de littérature, auditeur libre en Lettres modernes pendant longtemps. Puis un jour, j’ai acheté un grand parc arboré à essences rares, un lieu tombé à l’abandon. Artiste paysager sur le tard, soignant ce parc, y consacrant l’essentiel de mes forces et de mes ressources, vivant dans l’ancien couvent auprès duquel ces grands arbres m’aident depuis treize ans à vivre au vert, entre contemplation et action, je suis passé aussi à l’écriture par volonté de transmettre une vision forte, susceptible d’emporter l’adhésion de qui me lira, pour partager ensemble une tout autre place, dans - et de par - le monde. Par le roman, une littérature orientée, je souhaiterais toucher le plus grand nombre. Faire réfléchir en distrayant, au sujet de la place de l’homme dans son fragile milieu, voilà mon principal propos ; pourrai-je, grâce à vous et à la portée supposée de mon texte, inciter sans ostentation à de très grandes remises en question ?

Vers la fin du XIXe siècle, dans un cadre proche de la future « Capitale mondiale de la Paix », deux modestes jeunesses, deux vies entre adolescence et âge adulte signalent le contexte de l’époque. Elles vont pointer le départ de deux existences bientôt détachées de leurs devenirs prévisibles. Amarres larguées par inadvertance, ces deux destins vont naviguer dans une intrigue à parallèles, en de très vastes domaines, quasi entre tropiques et banquises. Alors, patiemment contourné au début du XXe siècle, un thème essentiel, caché dans l’avenir des deux protagonistes, orientera votre lecture vers un crescendo à questionnements sous-jacents. D’un côté, la fiction glorifiée, la variété des choix narratifs, la diversité des sources réflexives. De l’autre, un récit développé en correspondance, pour élucider le devenir de la jeune fille évoquée au prologue. Ces bases conduiront et renverront d’un personnage à l’autre, jusqu’au final en faux requiem, à révélation majeure, à clé surprise. Avant cela, tout un hier pris comme rapport fouillé au monde d’aujourd’hui, pour considérer demain d’un œil neuf.